Théâtre au pluriel

Le Théâtre au pluriel est la structure officielle du théâtre au Campus Saint-Jean.  Sous la direction de Louise Ladouceur, le théâtre a été créé en 2008 dans le cadre de recherches subven­tion­nées, dont un Profes­sorat McCalla, avec la collabo­ration des collègues Donia Mounsef et Bernard Salva.  Comme son nom l'indique, le Théâtre au pluriel sou­haite faire du Cam­pus Saint-Jean une scène à la fois alter­native et ouverte sur la commu­nauté, four­millant de projets origi­naux et variés, où la jubilation de la langue française et l'exploration de ses multiples résonnances sont à l'honneur. 

Dès sa fondation, la nouvelle scène du Campus propose avec Voix plurielles des lectures publi­ques bi-semes­tri­elles, gratui­tes, ouver­tes à tous et pré­sen­tées en parte­nariat avec les classes de langue et de cul­ture fran­çai­ses du Campus.  En 2009, deux autres projets voient le jour.  Le recueil de poésie bilin­gue Le poème invisible / The Invisible Poem de Ted Blodgett fait l'objet d'une lecture publi­que bi­lingue avec accompa­gne­ment musical à la harpe.

Puis on invite la troupe des Chiens de Soleil du Collège universitaire de Saint-Boniface à venir présenter Sex, Lies et les Franco-manitobains, écrit et mis en scène par Marc Prescott.  Pour la pro­duc­tion au Cam­pus, le spec­ta­cle est accompagné de surtitres anglais. 

Le Théâtre au Pluriel propose aussi des exercices publics semes­triels dans les classes d'art drama­tique et offre des ate­liers et per­for­man­ces de Poésie Slam animés par Donia Mounsef.  Enfin, il comprend la trou­pe étu­diante du Cam­pus Saint-Jean, le Théâtre à l'Ouest, sous la direc­tion artis­tique de Bernard Salva.  Dans des spec­tacles à la fois ludi­ques et exi­geants, on ques­tionne le monde à travers des œuvres fortes et charnelles telles que Incendies de Wajdi Mouawad (2007), Cercueils de luxe de Sony Labou Tansi (2008) et Lysistrata d'Aristophanes, adapté et traduit par Michel Tremblay (2009).